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Guide ultime pour acheter votre équipement de squash

Gareth 21/04/2026 20:51 12 min de lecture
Guide ultime pour acheter votre équipement de squash

Gardez ceci en tête

  • Équipement squash : Choisir le bon matériel, comme une raquette adaptée à son style, améliore directement la performance sur le court.
  • Chaussures de squash : Des semelles non-marking et un bon maintien latéral sont essentiels pour la sécurité et les appuis rapides.
  • Balles de squash : Le point de couleur (jaune, rouge, bleue) indique la vitesse et le rebond, à choisir selon son niveau et le type de jeu.
  • Accessoires de squash : Les lunettes homologuées ASTM F803 et un grip en bon état sont indispensables pour la sécurité et la précision.
  • Tenues de squash : Privilégiez les textiles techniques respirants pour rester au sec et concentré lors d’échanges intenses.

Les raquettes en carbone léger, les chaussures à amorti hyper-précis, les balles conçues pour chaque niveau… Le squash a gagné en technicité, en vitesse, en intensité. Pourtant, sur bien des terrains, on voit encore des joueurs lutter contre leur propre matériel. Un cadre trop lourd, des semelles qui glissent, des grips qui partent en lambeaux après dix minutes. Ce n’est pas seulement une question de budget : c’est souvent un manque de repères. Et pourtant, choisir le bon équipement, c’est déjà gagner une bataille avant même de rentrer sur le court.

Choisir sa raquette : le prolongement de votre bras

Guide ultime pour acheter votre équipement de squash

La raquette, c’est votre arme principale. Pas un simple accessoire, mais un outil de précision, de puissance, de contrôle. Et comme tout bon outil, il doit correspondre à la tâche. Un cadre léger, entre 110 g et 130 g, vous offrira une maniabilité redoutable, idéale pour les échanges rapides et les amorties bien senties. À l’inverse, une raquette plus lourde, vers 150 g, générera naturellement plus d’inertie - un atout pour les frappes puissantes, surtout si vous avez un jeu d’attaque. Le point d’équilibre change tout : en tête, elle vous donne du punch ; en manche, elle vous rend plus réactif en défense.

Poids et équilibre du cadre

Le bon équilibre dépend de votre style. Un joueur offensif privilégiera souvent un cadre avec un équilibre en tête, qui amplifie la puissance au moment de l’impact. En revanche, un joueur tactique ou en phase d’apprentissage appréciera un équilibre en manche, plus maniable, qui facilite les retours rapides et les allonges. Tout est une question de compromis entre transfert de puissance et finesse du geste.

La forme du tamis et la puissance

Le tamis, c’est la surface de cordage. Un tamis large offre un sweet-spot plus grand, donc plus de tolérance sur les frappes légèrement décentrées - parfait pour progresser sans se décourager. À l’opposé, un tamis fermé (plus petit) exige plus de précision mais permet un meilleur contrôle et une transmission plus directe de l’énergie. Pour les joueurs intermédiaires ou confirmés, c’est souvent le choix du contrôle sur la facilité.

Tension et type de cordage

La tension du cordage joue aussi un rôle clé. Entre 24 et 28 kg, on trouve généralement le bon équilibre : assez tendu pour contrôler, assez souple pour amortir. Une tension plus basse donne plus de puissance ; plus haute, plus de précision. Attention : le cordage perd ses propriétés avec le temps, surtout après des fréquences d’entraînement élevées. En général, un remplacement tous les 3 à 6 mois est recommandé pour garder des performances constantes. Et n’oubliez pas le jonc de protection, ce petit bandeau plastique qui évite les chocs directs contre les murs. C’est un détail qui fait la différence sur la longévité du matériel. Pour dénicher le cadre idéal et obtenir des conseils de terrain, on peut se tourner vers une plateforme spécialisée comme passionsquash.fr.

Les chaussures de squash : sécurité et appuis

On le répète, mais ça ne l’est jamais assez : les chaussures de squash ne sont pas des baskets de running. Le squash, c’est des accélérations brusques, des fentes profondes, des changements de direction en dixième de seconde. Un terrain intérieur, souvent en bois ou en synthétique, demande une adhérence contrôlée - ni trop collante, ni trop glissante. C’est là que la semelle non-marking entre en jeu : elle ne laisse aucune trace sur le sol, condition obligatoire dans la plupart des clubs. Mais ce n’est qu’un détail technique. L’essentiel, c’est la protection.

L’impératif des semelles non-marking

Ces semelles ne sont pas seulement prévues pour préserver le parquet. Elles sont conçues pour offrir une traction adaptée au mouvement spécifique du squash. Une semelle de running, trop adhérente, peut se bloquer lors d’un pivot - et provoquer une entorse du genou ou de la cheville. Ce n’est pas dramatique, c’est anatomique. Le corps ne supporte pas ce genre de résistance inattendue.

Amorti latéral et stabilité

Les chaussures de squash intègrent un maintien latéral renforcé. C’est ce qui vous permet de plonger en fente sans sentir votre cheville partir. L’amorti est souvent plus marqué au talon, mais surtout, la structure enveloppe le pied pour éviter les roulis. C’est un investissement en prévention. Parce qu’une blessure au genou, ça peut vous sortir du jeu pendant des mois. Et à ce petit jeu-là, mieux vaut prévenir que guérir - le bon équipement, c’est déjà de la prévention.

Comparatif des balles selon votre niveau

On sous-estime souvent l’impact de la balle. Pourtant, elle définit entièrement le rythme du match. Elle n’est pas neutre. Elle impose son tempo.

Comprendre les points de couleur

Les balles de squash portent un point coloré qui indique leur vitesse et leur rebond. C’est un code simple, mais crucial. La balle double jaune est la plus lente, avec un rebond bas - réservée aux joueurs confirmés ou aux courts bien chauffés. Elle demande du geste, de la technique. La balle jaune est intermédiaire, souvent utilisée en club. La rouge ou bleue est plus rapide, avec un rebond plus haut - idéale pour les débutants ou les joueurs qui veulent moins courir. Elle permet de mieux suivre le jeu, de prendre confiance.

La température de la balle

Et oui, la balle se réchauffe. Froide, elle est dure, rebondit mal. Après quelques minutes d’échange, elle devient plus élastique, plus vivante. C’est pourquoi on la sort souvent du sac avant le match. Certains joueurs la gardent même sous une lampe entre deux jeux. Pas de chaleur excessive, attention : trop chaude, elle devient imprévisible.

🔴 Couleur du point🎯 Niveau recommandé⚡ Vitesse de jeu📈 Capacité de rebond
Double jauneConfirmé à expertTrès lenteBas
JauneIntermédiaireMoyenneMoyen
Rouge / BleueDébutant à intermédiaireRapideÉlevé

Accessoires indispensables et entretien

Le squash, c’est un sport exigeant pour le corps - mais aussi pour le matériel. Entre les chocs contre les murs, la transpiration, l’humidité des sacs mal aérés, tout s’use. Entretenir son équipement, c’est en tirer le meilleur, longtemps.

La protection oculaire homologuée

Les lunettes de protection ? Non négociable. En compétition, c’est une obligation. Hors compétition, c’est une évidence. Une balle lancée à plus de 150 km/h, même au ralenti, ça peut faire très mal. Et une paire de lunettes classique ne suffit pas. Il faut une monture homologuée ASTM F803, conçue pour résister aux impacts latéraux et frontaux. Ce n’est pas du gadget. C’est une garantie de sécurité.

Grips et bagagerie spécialisée

Le grip, c’est ce qui vous relie à votre raquette. Si vos doigts glissent, vous perdez en précision, en contrôle, en confiance. Un grip en bon état, bien sec, c’est primordial. Beaucoup négligent son remplacement - on recommande de changer le grip principal tous les 1 à 3 mois, selon l’intensité d’utilisation. Quant au surgrip, souvent plus épais, il se remplace encore plus souvent. Et côté rangement, un sac thermobag, avec isolation, protège vos cadres du froid et de la chaleur. Les écarts thermiques fragilisent les matériaux composites. Rangez votre raquette à l’abri, c’est simple, mais efficace.

Checklist pour une tenue de squash performante

On ne court pas en coton sur un court de squash, et on ne joue pas en t-shirt de foot. L’effort est intense, la transpiration abondante. Le bon tissu, c’est ce qui vous garde au sec, au frais, concentré.

Le textile technique respirant

Les vêtements en matière synthétique - polyester, élasthanne, ou fibres techniques - évacuent efficacement la sueur. Contrairement au coton, qui s’imbibe et reste lourd, ces tissus laissent respirer la peau. Le confort, c’est aussi ça. Un bon short, avec une ceinture ajustable et des poches pour glisser une balle de rechange, c’est du bon sens. Les chaussettes, elles, doivent être épaisses, avec un bon amorti au talon. Le squash, c’est des dizaines de petits sauts, de micro-impacts. Moins de vibrations, moins de fatigue. Et pourquoi pas un bandeau ou des poignets éponge ? Ils évitent que la sueur vous coule dans les yeux en pleine phase décisive. Petit détail, gros effet.

  • 👕 T-shirt technique respirant, léger et anti-transpiration
  • 🩳 Short avec ceinture ajustable et poches latérales
  • 🧦 Chaussettes épaisses, avec renfort au talon et aux orteils
  • 🧤 Poignets éponge ou bandeau anti-transpiration

Les questions des utilisateurs

Quelle est la différence concrète entre un jonc de protection et un grip ?

Le jonc de protection, c’est une fine bande plastique qui entoure le cadre de la raquette. Son rôle ? Absorber les chocs contre les murs ou le sol, et éviter que le cadre ne se fissure. Le grip, lui, est sur la poignée : il assure l’adhérence entre votre main et la raquette. Deux fonctions totalement différentes, mais tout aussi importantes pour la performance et la longévité de votre matériel.

Est-ce qu'une raquette d'occasion est un bon calcul pour débuter ?

En théorie, oui - c’est économique. En pratique, attention aux micro-fissures ou aux cordages fatigués. Une raquette ancienne peut casser net au premier impact trop fort, surtout si elle a mal été entretenue. Pour un débutant, mieux vaut parfois investir dans un modèle d’entrée de gamme neuf, avec une garantie, plutôt que de risquer un accident. C’est plus rassurant, et surtout, plus sûr.

Je glisse sur le court malgré mes chaussures neuves, que faire ?

C’est souvent une question de semelle encore trop lisse ou de poussière accumulée sur le terrain. Nettoyez vos semelles à l’eau tiède - parfois, un simple film de usine les rend trop glissantes. Sinon, passez un chiffon humide sur vos pieds avant d’entrer sur le court. Et vérifiez que le sol n’est pas trop poussiéreux : un coup de serpillière humide peut tout changer. Le grip, c’est dans les détails.

Pour un premier match, quel petit matériel faut-il absolument emporter ?

Le kit de base : une raquette en bon état, des chaussures indoor avec semelle non-marking, une bouteille d’eau et une serviette. La balle ? Souvent fournie par l’adversaire ou le club, mais avoir la sienne en double, c’est toujours un bon plan. Avec ça, vous êtes opérationnel, vous tenez la route, et vous montrez que vous prenez le jeu au sérieux.

Les lunettes de soleil sportives peuvent-elles remplacer les lunettes de squash ?

Non. Elles ne répondent pas à la norme de sécurité ASTM F803, qui impose des tests rigoureux contre les impacts à haute vitesse. Une monture de soleil, même solide, ne protège pas latéralement de la même manière. En cas de coup de raquette ou de balle en pleine face, les conséquences peuvent être graves. Ce n’est pas une question de style, c’est une question de garantie. Et là, pas de compromis.

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